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Marmotte en vadrouille!!!

D'aucuns ont pu l'apercevoir en janvier et en févirer à Shibuya, Shinjuku ou encore à Kyoto, Kamakura, ...
Tokyo time...

Votre rongeur montagnard préféré se promène dorénavant dans des lieux qui lui sont tout aussi peu familiers.
Qu'allait-elle donc faire dans cette galère? 
Bienvenue à Bombay. Entre terrier et lieu de travail, la semaine.... Loin des mégalopoles indiennes, le week-end:
 Rajasthan, Matheran, etc.

Rassurez-vous, on l'apercevra bientôt du côté des bords de Seine, non loin de Saint-Germain-des-Près.
Ouvrez l'oeil, vous risqueriez de la voir :-))

Bienvenue!

Novembre 2007.

Une page se tourne dans ma vie, un nouveau site apparaît.
Marmotte n'est plus étudiante. 
Les expériences qui vous sont désormais contées ne rythment plus stages et scolarité... mais une vie active.


Il succède au blog "Homme libre, toujours tu chériras... la montagne!" (2004 - 2007)

Mardi 11 mars 2008

Les week-ends se suivent et ne se ressemblent pas!

Après un week-end marhajastan (comprenez marathon + rhajastan), nous aspirons à de l'aventure à rythme humain.  la journée de samedi a donc pris une allure très différente de la semaine passée.

déja, on a fait la grasse mat (5h50 du mat')

ensuite, on a pris le train

du moins, nous avons essayé d'en prendre

 

entre les revendeurs de billets véreux, les indiens surexcités prêts à t'écraser pour pouvoir s'asseoir et la puanteur et saleté ambiante... fabuleuse expérience

les trains filent (vitesse maximale = 50 kilomètres / heure, atteinte uniquement dans les gares, là où les rails sont les plus récents… ), portes coulissantes grandes ouvertes, les voyageurs se tenant à ce qu’ils peuvent afin d’éviter que, bousculés par la foule massée à l’intérieur, ils ne finissent éjecter sur les rails.

Pourquoi laisser les portes ouvertes ? Il fait 40 degrés ce week end à Mumbai… et personne n’oserait fermer une porte tant cela serait synonyme d’asphyxie générale.

 

Nous arrivons à Neral, où la queue pour prendre le train montant à Matheran est si longue que nous renonçons et prenons un sherout (taxi collectif). Entassé dans une bagnole, nous nous laissons emporter vers le plateau.

Huit cent mètres plus haut, à l’ombre des arbres pullulant de singes (franchement pas sympathiques), nous nous sentons bien, frais comme des gardons, et prenons la décision de faire le tour du plateau à pied. 30 kilomètres… ça devrait être gérable. Après tout, il n’est que 9h du matin.

 

Nous ne ferons que dix minutes de marche. En effet, nous n’avions pas pris en compte certains détails rassurants :

- il y a des glissements de terrain partout et le chemin est dévié par deux fois parce qu’il a été emporté (ça me rappelle d’excellents souvenirs, j’en mène très large du coup) ;

- alors que je marche en tête dans une clairière (soleil de plomb), je regarde, béate, un serpent vert (trois mètres de long, dix centimètres de diamètre) traverser à 15 mètres devant nous ;

- demi-tour décidé à l’unanimité et sans concertation… c’est simple, nous avons redescendu la colline escaladée en dix fois moins de temps qu’il nous a fallu pour la monter… et :

- nous décidons de louer des chevaux (pas question de traîner nos guêtres ici-bas)

 

 

bon, alors ce que je peux vous dire, c’est que j’ai déjà fait du cheval mais clairement, mon corps ne s’en souvient pas. En témoigne ce mal au bas de fesses et à l’intérieur des cuisses qui donne à ma démarche un je-ne-sais-quoi de très très ridicule aujourd’hui.

Moment extra ; nous sommes quatre sur nos chevaux.

Dès que cyril tente de faire trotter son cheval, le mien part au galop. Génialissime quand on sait que l’on est sur des sentiers pierreux, que nous n’avons ni bombes, ni rien pour nous protéger et que l’équilibre de la selle est relativement sommaire ;-)

 

 

Le tour est très très sympa, notre guide patient et diligent. La brume ambiante causée par la chaleur et l’humidité, rend toute photo inutile. Nous profitons donc du bonheur et plaisir d’être entourés de paysages dignes de la death valley…

Nous tentons tant bien que mal d’échapper à l’intérêt des singes. Ces charmantes bestioles ont le chic pour repérer tout objet les intéressant, de se passer le mot et d’arriver et sifflant et grinçant des dents à 15 autour de nous… bon, on ne vous racontera pas les réactions des uns et des autres, c’est plutôt comique et surtout très très ridicule (courage, enlaçons-nous !!!!)

 

Après une pause pour recharger les batteries, somnoler, marchander, reparir en dada, c’est déjà l’heure de descendre. Et là, le spectacle commence.

 

Il faut dire que le petit train de Matheran fait partie de ces merveilles, totalement exotiques, que l’on découvre de manière inopinée… un train pas comme les autres. Un « toy’s train » certes, mais qui fait le tour de la montagne, toujours à flanc donc surplombant 800 mètres de vide pendant un long bout de temps au début, avant d’entamer (très lentement…. 2 heures pour faire 30 kilomètres) sa descente. Tout comme dans les trains « à plat », les gens se suspendent aux portes de wagons, aux châssis situés entre les wagons, s’assoient aux fenêtres… peu sensibles aux centaines de mètres de vide qu’ils ont sous les pieds et où une simple bourrasque, ou un simple coup de frein pourrait les précipiter.

 

Pour notre part, nous attachons solidement nos affaires afin d’éviter que les singes (qui continuent à apparaître au moment où on les attend le moins) ne rendent la fin de l’épopée amère… et nous sommes calmés par la beauté et majesté du paysage.

J’avoue, j’ai craqué et ai fini par m’endormir, malgré la présence de ce paysage inouï sous les yeux…

 

Le reste un peu plus tard….

 

par Avital Grinberg publié dans : India 2008
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Dimanche 10 février 2008
par Avital Grinberg publié dans : Tokyo 2008
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Vendredi 8 février 2008

anni-avec-modeste.JPG

Famille, je t'aime!!!

Marmotte en manque de famille, d'amis et du reste.

Bizarre la vie de business woman. Pour résumer, je dirais: 
Jamais seule de 7h à 22h (et pour cause: avec les mêmes personnes du petit déjeuner au dîner, et entre les deux, travail intensif dans la même salle et sur la même table... Paradoxalement: impression de ne vivre que des grands moments de solitudes.

Jamais encore je n'avais voyagé sans m'enraciner.

L'intensité du travail nous maintient groupés dans une bulle dont nous ne pouvons que difficilement sortir.
Impossibilité de créer des liens extérieurs (raison matérielle: manque de temps) à moins de mordre sur les heures de sommeil ou d'avoir des amis qui adorent dîner à 23h.

L'électron libre que je suis subit. Impossibilité également de se plaindre: nous sommes des pachas. Notre confort matériel est maximisé afin que nous fassions notre travail du mieux possible, dans les meilleures conditions.

Qu'est le confort matériel quand la présence de ceux que l'on aime et qui comptent pour nous se fait tant désirer?

Qu'est le luxe lorsque le temps imparti pour s'enraciner, rencontrer, partager d'autres choses que des dossiers et documents de travail... et surtout avec d'autres personnes est quasi-nul?

Marmotte songeuse

par Avital Grinberg publié dans : Tokyo 2008
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Mercredi 23 janvier 2008

Qui l'eût cru?

Marmotte est à Tokyo depuis une semaine déja.
Qui eût pensé qu'elle visiterait ce pays magique:
- sans vous en casser les oreilles trois mois avant à toutes vos soirées;
- sans vous inonder de posts, vidéos et photos,
- en voyageant en classe affaires;
- en dormant dans des palaces;

... et surtout, en ne vagabondant pas, en jeans et baskets, jusqu'à ce qu'écroulement s'en suive?

Pas moi en tout cas ;-)

Rythme de travail à la japonaise.
7h - 22h depuis une semaine. J'ai passé trois jours sans toucher le "sol japonais" (nous vivons sur des plateformes de  verre et d'acier, espaces chèrement gagnés sur la mer).
Ma vie se résume à Intercontinental - boulot - Intercontinental.
Avec une éphémère évasion le midi lors d'un déjeuner dans le building d'à côté.

Marmotte va bien. Tout va très bien.
Ma môman suggère que je me laisse glisser, doucement, jusqu'au stade où, irrécupérable et définitivement métamorphosée, j'accoucherai d'un Stupeur et tremblements.

Plus que tout, vous me manquez les cocos.
Sayonara, 

Avi

par Avital Grinberg publié dans : Tokyo 2008
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Mercredi 19 décembre 2007
En revenant des Calanques, quelques mots et photos glissés sur ce blog vous ont peut-être permis de plonger, en douceur, dans l'ambiane magique qui régnait durant ce week-end de la Toussaint.

Pour les plus curieux d'entre vous, ces quelques liens devraient combler toute curiosité latente et inopinée:

- Topo en ligne de la voie réalisée le 1er novembre 2007 (La Sirène Liautard) à la Calanque d'En-Vau:
http://alpinisme.camptocamp.com/sortie14009.html

- Topo en ligne de la voie réalisée le 2 novembre ("Vide et Eau") à Castelvieil:
http://alpinisme.camptocamp.com/sortie14009.html

- T opo en ligne de la voie réalisée le 3 novembre ("Gutemberg") à la Grande Candelle:
http://alpinisme.camptocamp.com/sortie14012.html

Mais surtout, le récit  HILARANT de Nicolas, sur sa chute dans la voie "Au fil de l'eau", est disponible en cliquant ici

Bon vent à tous!
Avi
par Avital Grinberg publié dans : Escalade
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Mardi 18 décembre 2007
6h52. « Je suis sûr qu’ils sont déjà partis ». Loulou s’agite.
Louloutte émerge. Regards complices échangés. Mais vite,
Il l’enlace et elle replonge dans un sommeil de marmotton.
C’est alors que les krukrus s’éveillent et décollent à tâtons.
 
Loulou, grand bienfaiteur de la marmotte paf, propose
De décaler d’une heure le réveil. Paupières closes,
Louloutte savoure le report et se rendort.
A 10h30 les Loulous sont comblés, prêts et dehors.
 
Rires. Il n’est pas 11h à la gare qu’ils comprennent
Qu’aucun bus vers Chamrousse ne les mène
Et qu’une idée créative de leurs esprits doit émerger
Afin que cette journée ne soit définitivement gâchée.
 
Loulou réagit au quart de tour. Et dare-dare
S’envole vers librairie, nid krukru et gare,
Ayant Lus-la-Croix-Haute en ligne de mire,
Et ramenant roquefort pour leur faim assouvir.
 
13h38. Vallée ouverte et ensoleillée, enneigement
Frais et dense, froid intense et pénétrant,
Cris de bonheur aux premières glissades,
Et soudain, pour les Loulous, c’est la débandade.
 
Joie d’avancer, à pas enthousiastes et décidés
Vers le Mas Rébuffat et sa touffue forêt,
Au bord de laquelle ils se posent, sereins,
Et débarrassent de leurs vêtements leurs humides reins.
 
Pause au soleil ; thé, caresses et musique,
Transforment le coucher de l’astre en instant magique.
Il est temps de disparaître. Et face à la pente,
Les Loulous se lancent dans la descente.
 
Le café de Lus ouvre pour leurs beaux yeux.
Aurait-on le pouvoir de rendre les gens heureux ?
Marmotton en route ? La gare est en vue,
Et une pomme plus tard les chevaux ruent.
 
Fin de l’escapade. S’achève alors le premier      
Week-end au loin. Ensemble. Extasiés
Par le romantisme et la complicité indubitable
De cette randonnée au charme véritable.
 
par Avital Grinberg publié dans : Ski de rando
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Mardi 13 novembre 2007

Dîtes-moi, vous êtes bien curieux...
Comme chacun sait, les marmottes hibernent dans un terrier durant l'hiver. Et accumulent des graisses durant la période précédant l'entrée en hibernation...
;-))

Ces dernières semaines ont donc été le théâtre d'interminables conciliabules afin de savoir où Marmotte créchera cet hiver. Et d'innombrables soirées permettant à Marmotte de stocker - hélas- plein d'énergie!

Trêve de plaisanterie.
Nouvelle vie, nouveau job... nouveau terrier!

Je ne pense pas que l'on puisse rêver d'un nid mieux situé dans Paris.

Je découvre, ravie, que la vie dans le 6ème arrondissement n'est pas une condamnation sans appel à l'embourgeoisement et au snobisme.

Certes, ce quartier est réellement celui où l'on se rend pour voir et être vu (le Café de Flore est à moins d'une minute à pied du terrier). Je me convaincs alors qu'au royaume des bobos, les bos-tout-court (bohèmes, naturellement) sont les rois...

Par ailleurs, je suis à deux pas du Centre Tchèque et de l'Eglise Saint-Germain des près, deux lieux dont les concerts quotidiens -et bien souvent gratuits- ont égayé nombre de mes soirées étudiantes. Bonheur de pouvoir m'y rendre, comme vétéran, en un saut de puce. 

Bisous d'une marmotte comblée

par Avital Grinberg publié dans : La vie parmottienne
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Lundi 5 novembre 2007
Ce jour-là, direction la Grande Candelle pour une grande voie.
Ce sera Gutenberg, au socle de la Candelle (6a+, 4 longueurs, 120 mètres)
Belle voie, en compagnie d'Alex et Nicolas qui se remet incroyablement bien de sa chute (voir l'article La Chute).
Tout comme la veille (vendredi 2 novembre, après "Vide et Eau" ,nous avons plongé dans la Calanque d'En-Vau), nous allons piquer une tête dans la Grande Bleue.

C'est magique. Les vagues claquent sur les rochers, l'immersion est pour le moins peu encourageante à cet endroit, et le courant est très fort (nous arrachant des rochers que l'on a désescaladé pour arriver dans l'eau!!!)
Bref, l'eau - comme le rocher - nous rappelle que nous sommes bien peu de chose...

Quelques clichés

Calanques-066.jpgCalanques-069.jpg
par Avital Grinberg publié dans : Escalade
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Lundi 5 novembre 2007
Plouf!
Hélas, cela arrive... et dans ces cas-là, mieux vaut être au-dessus de l'eau que d'autre chose.
Nicolas en a fait la triste (et unique) expérience.

Partis dans la voie "Au fil de l'eau", voie qui traverse toute la face ouest de Castelviel, Bruno et Nicolas savent qu'ils en auront pour un moment. La voie ne fait pas moins de 24 longueurs. La frontale est dans le sac et nous n'espérons pas les voir avant la nuit au camping.
Quelle ne fut pas notre surprise, en les appelant à 18 heures, de les y savoir déja !

L'histoire ne fait que commencer. Petit retour en arrière.
Un hélicoptère, ainsi que trois bateaux de la SNSM ont tourné dans le secteur pendant plus d'une heure, entre 13 et 14h. A ce moment-là, nous étions sur le dernier relais de "Vide et Eau"...

C'était bien pour Bruno et Nicolas que l'hélicoptère tournait.
Une cordée, au-dessus d'eux, a vu Nicolas tomber à la mer...


Comment cela arrive-t-il?
Nicolas vous le raconterait bien mieux que moi.
Un rappel mal choisi (deux rappels sont indiqués pour arriver au départ d"Au fil de l'Eau", en partant de la vire de la Traversée Ramond... Et ils sembleraient que les cocos aient pris le moins usité des deux... et le plus dangereux).
La première longueur qu'ils doivent faire est donc mal équipée et asez ardue. Ils n'iront pas plus loin que cette première longueur.
Nicolas était en tête. Il a senti la chute arriver, a crié "sec" à Bruno, a tenté de se rattraper à une corde mystérieuse qui était suspendue à cet endroit. La corde s'est détendue... Et Nicolas a plongé.

10 mètres de chute
Une réception très dangereuse (à cet endroit, un rocher faisait saillie à fleur d'eau). Heureusement, le sac à dos de Nicolas lui permet de se réceptionner sans se blesser. Néanmoins, il est dans une eau plutôt froide, tout habillé, avec un sac à dos (qui, même s'il lui a sauvé la mise, fait maintenant office de boulet de plomb et le tire en arrière)  un baudrier, des chaussons d'escalade, et tout le matériel pour mener la première longueur....

Extrêmement entravé dans ses mouvements, Nicolas lutte pendant de longues minutes pour ne pas se noyer. Il est tête en arrière, essaye de cesser de boire la tasse, et hurle entre chaque tasse d'eau de mer "sec" à Bruno.
Bruno est encore au premier relais. Il tire comme un fou sur la corde pour faire remonter Nicolas. Cela leur prend plus de vingt minutes...

Pendant ce temps-là, les cordées témoins de la scène ont appelé les secours, et l'hélico et les vedettes débarquent. Alors que Nicolas a atteint le relais, les secours demandent à Bruno de faire descendre Nicolas en moulinette jusqu'aux vedettes.

Lorsque Nicolas arrive sur le bateau de la SNSM, une heure s'est écoulée depuis sa chute. Et sa température corporelle affiche 34,6 degrés...  Bien entendu, la vedette démarre alors que Nicolas est toujours encordé!
Et "couic" la corde...

Nicolas est sain et sauf. Il est peu bavard quant à son expérience. Et regrimpe dès le lendemain...


par Avital Grinberg publié dans : Escalade
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Lundi 5 novembre 2007
Je parle des Calanques, bien évidemment!
Nous voici de retour après 4 jours passés hors du temps, comme suspendus  (au sens propre comme au figuré :-)).
Retrouvailles mercredi soir au camping de Cassis. Alex fait office de chef de meute, laquelle comprend entre autres Jocelyn, Bruno, Nicolas, Emmanuel, Patrick, Bérengère et marmotte.
Jeudi 1er novembre, nous voici partis pour la Calanque d'En-Vau pour une grande voie (La Sirène Liautard, 5b, 100 mètres). Nous sortons sur le plateau qui domine la Calanque. Une langue de mer entre deux falaises calcaires... La vue est simplement extra. Je vous laisse apprécier!


L'après-midi, quelques voies de couenne pour ne pas trop se réfroidir... et pour se donner un bon prétexte de ne pas piquer une tête dans la Grande Bleue qui nous tend les bras...

Calanques-013.jpg


Calanques-030.jpg





































 
Vendredi 2 novembre, le plateau de Castelviel est à l'honneur. La marche d'approche est un peu casse-cou (jolie cheminée au programme... voire un peu plus quand on ne sait pas lire un topo... sans commentaires!)
Tandis que Jocelyn, Alex et moi nous dirigeons vers l'extrêmité sud-est de la falaise (afin de faire "Vide Et Eau"), Bruno et Nicolas débutent les rappels pour effectuer la "Traversée de Rameau".
Eric et Marie-Pierre nous suivent sur "Vide et Eau", belle voie de 4 longueurs en 5c+. Il nous faut d'abord descendre les 120 mètres de paroi en rappel (nous en avons fait trois) avant de pouvoir rejoindre le bas de la voie.
La ligne est splendide, le rocher très franc, pas du tout patiné... et très abrasif. Le soleil nous chauffe le dos et la
Grande Bleue fait entendre ses ressacs sous nos pieds.
Calanques-039.jpgCalanques-046.jpg
par Avital Grinberg publié dans : Escalade
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