... Je n'ouvrirais le concours de l'IUFM qu'aux personnes titulaires d'un bac +5
(Oups, c'est déjà fait !)
C'était nécessaire. Mais est-ce vraiment suffisant ?
Si j'étais Ministre de l'Education Nationale, je m'engagerais à ce que les candidats reçus, une fois leur formation terminée, touchent 2 500 € par mois comme premier salaire.
Et pour ne pas faire de jaloux, j'alignerais les salaires des maîtres d'école actuellement en exercice sur les grilles de cette génération « revalorisée ».
Et j'attendrais pour voir.
Ne verrions-nous pas, d'ici deux ou trois ans, des candidats plus exigeants, ambitieux, motivés, etc, se présenter au concours ?
Le fric (bah oui, soyons prosaïque, fini - du moins temporairement - cet onirisme langue de bois) ne serait-il pas un moyen de revaloriser cette profession ?
Cette revalorisation n'est-elle pas d'autant plus nécessaire que cette profession pallie chaque jour davantage les incompétences et lacunes dont font preuve des adultes totalement quelque peu dépassés désarçonnés par leur mission parentale ?